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Parution :26/04/2018

Format 205 x 140 mm
Pages : 296
Prix : 18 euros
ISBN : 2-355-22120-0


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Auteur Presse Bonus Lire_ligne
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Avec une minutie extrême, Thibault Le Texier a passé en revue l’ensemble de ce corpus et l’a comparé aux documents d’archivage de l’expérience, conservés à Stanford, ainsi qu’aux propos de témoins directs des événements. Le résultat est saisissant.Stéphane Foucart, Le Monde 01/06/2018


Peut-on fictionnaliser le réel pour une cause militante ? C'est la question que pose le chercheur Thibault Le Texier dans son enquête passionnante sur l'expérience de Stanford. Mise en scène, approximations, manipulations médiatiques : retour sur l'une des plus impressionnantes mystifications scientifiques du XXème siècle. Cette enquête n'est pas un ouvrage à charge contre Zimbardo, mais l'illustration d'un manque de rigueur scientifique, d'un détournement volontaire des faits, des preuves, au profit d'une pensée militante. "Est-il besoin de dire que la nullité de l'expérience de Stanford ne valide en rien les thèses inverses ?", interroge Le Texier, qui conclut : "En sciences, il peut y avoir des erreurs honnêtes, il peut y avoir des engagements féconds, mais il n'y a pas de mensonges vertueux".
Marie Ingouf, Les Inrocks 22/04/2018


Il faudra désormais tenir l’« expérience de Stanford » pour l’une des plus grandes supercheries scientifiques du XX siècle. Tout était là, nullement dissimulé : outre un protocole violant les règles de la scientificité et de la morale, Zimbardo a plus d’une fois menti sur ses résultats. C’est un manipulateur séduisant, pris entre ses convictions (proches de la contre-culture) et ses intérêts de carrière (en pleine guerre du Vietnam et de Corée, Stanford reçoit des mannes financières du complexe militaro-industriel). L’enquête, toujours balancée, tient en haleine.
Catherine Portevin , Philosophie Magazine 04/06/2018


La célèbre expérience de Stanford, où, invités à jouer prisonniers ou gardiens, des étudiants sombraient aussitôt dans la violence, était truquée. Un jeune chercheur français dévoile cette rocambolesque imposture. C'est une expérience qui a fait le tour du monde. Prenez deux dizaines d'étudiants lambda, plongez-les dans une pseudo-prison, tirez au sort pour décider qui joue les détenus et qui joue les gardiens, et quelques jours suffisent pour muer ces jeunes gens ordinaires en monstres sadiques, au point même qu'il faut couper court à l'essai. Cette démonstration du mal qui sommeillerait en chacun de nous, prompt à s'éveiller dès que d'autres sont mis à notre merci, remonte à 1971. Instantanément devenue une référence scientifique, citée dans d'innombrables travaux et articles, l'expérience de Stanford sur la prison jouit d'une immense notoriété, « notamment en Allemagne et dans les Etats de l'ancien bloc communiste. Aux Etats-Unis, elle fait partie de la culture populaire, c'est un grand classique des manuels de lycée. Elle a séduit par sa simplicité absolue. (…) Seulement voilà, à sa propre stupéfaction, ce jeune chercheur en sciences sociales a découvert qu'il s'agissait, en réalité, d'une incroyable supercherie, d'un mensonge scientifique gros comme le Ritz. Dans un livre qui se dévore tel un polar, il en retrace la rocambolesque genèse.Véronique Radier, L'Obs 17/05/2018


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