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Parution :11/10/2007

Format 205 x 140 mm
Pages : 144
Prix : 13,50 euros
ISBN : 2-355-22001-8


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Auteur Presse Bonus Lire_ligne
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« Ce livre devrait être inscrit au programme de tous les lycéens. Sa valeur civique serait au moins égale à celle de la lettre de Guy Môquet. La lecture et le commentaire à voix haute de l'ouvrage d'Edward Bernays, tranquillement sous-titréComment manipuler l'opinion en démocratie, serait une oeuvre de salut public. »
L'EXPRESS

« ... un passionnant Propaganda, de l'Américain Edward Bernays, énonçant les grands principes de la manipulation mentale de masse. Un document révélant que la propagande politique moderne a bien vu le jour au coeur d'une démocratie libérale. »
REGARDS

« Un bouquin qui donnera envie à ceux qui ne le sont pas encore de devenir des résistants à l'agression publicitaire. »
LA DÉCROISSANCE

«Propaganda est le témoignage des efforts accomplis par une certaine élite pour limiter la conscience sociale du peuple. »
FORCE OUVRIÈRE HEBDOMADAIRE

PRESSE [AUCUN]


Neveu de Sigmund Freud, diplômé d’agronomie et journaliste occasionnel, Edward Bernays fut un personnage haut en couleurs, qui prodigua ses conseils à de nombreuses entreprises et orchestra maintes campagnes d’opinion, aux États-Unis comme en Amérique latine. Avec Propaganda, il signa un volume mince et incisif, qu’un regard trop pressé qualifierait de cynique. Bernays part d’un constat simple : l’avènement de la société démocratique oblige les classes dominantes à inventer des formes originales de persuasion, afin d’influencer l’opinion des « masses ». Industriels du velours ou militantes féministes, politiciens va-t-en-guerre ou clubs de bridge : partout, des « hommes de l’ombre » et des « minorités intelligentes » essaient d’emporter l’adhésion du plus grand nombre. Exemples à l’appui, Bernays mobilise donc les acquis des sciences humaines, notamment de la psychologie et de la psychanalyse, pour dessiner les contours d’un « prosélytisme actif ». Une « nouvelle propagande » dont les modalités sont inséparables de notre modernité politique : « Cette structure invisible qui lie inextricablement groupes et associations est le mécanisme qu’a trouvé la démocratie pour organiser son esprit de groupe et simplifier sa pensée collective. Déplorer l’existence de ce mécanisme, c’est vouloir une société telle qu’il n’y en a jamais eu et qu’il n’y en aura jamais », prévient-il.

Jean Birnbaum, Le Monde 25/10/2007


La profession de foi de l'auteur est claire, partisan d'une "gouvernance de l'ombre" en régime de démocratie sous contrôle. "Créer du besoin, du désir et créer du dégoût pour tout ce qui est vieux et démodé" fut un de ses leitmotivs. "Fabriquer du consentement", "cristalliser les opinions publiques", tel sont ses mots d'ordre. "Dompter cette grande bête hagarde qui s'appelle le peuple." Un illustre inconnu ce Bernays ? Pas du tout, c'est l'inventeur des techniques de communications modernes. Avec une préface de Normand Baillargeon.

L'Humanité 22/11/2013


Edward Bernays fut un homme très influent. Ce neveu de Freud demeure pourtant un illustre inconnu auprès du grand public. Pas de contradiction ici, loin s'en faut, car l'homme fait partie de ce "gouvernement de l'ombre", aujourd'hui "spin doctors" et autres conseillers en relation publique, qui régit toutes les activités humaines, du choix de nos lessives aux décisions de nos chefs d'Etat. À travers ses multiples exemples aux allures de complot, son oeuvre, Propaganda, est tout à la fois une théorie des relations publiques et le guide pratique de cette"ingénierie du consentement". Explicitant avec une clarté étonnante les multiples techniques et ressorts psychologiques de la propagande (le cher oncle n'est jamais bien loin !), cette oeuvre écrite en 1928 apparaît aujourd'hui comme un témoignage édifiant et profondément actuel qui aurait toute sa place dans un cours de self-défense civique. Précieux, ce "manuel" l'est par son absence totale de langue de bois. À la manière d'un Patrick Le Lay des grands jours, Bernays revendique sans même rosir son mépris pour le "troupeau" et son goût pour l'autorité. Si l'auteur choque aujourd'hui, il désarçonne aussi par tant de candeur et de ferveur pour ce qu'il chérit comme un progrès pour l'humanité. Il pousse surtout à réfléchir sur la réalisation de l'idéal démocratique tant la transparence e la consternante bonne foi de son argumentaire en trois temps paraît infaillible. Selon lui, la propagande n'est pas un vilain mot car l'action de dominer et manipuler les foules est inévitable, nécessaire pour "organiser le chaos" et même profitable pour "guider" la masse "égarée", ainsi soulagée de l'éreintante tâche de penser par soi-même. Bernays fonde tout son argument sur l'évacuation de l'individu et la fatalité du consentement populaire. si Goebbels a trouvé en Propaganda de quoi approfondir ses méthodes, peut-être l'ouvrage peut-il nous aider aujourd'hui à mieux discerner l'invisible et moins céder à l'endormissement.http://evene.lefigaro.fr/livres/livre/edward-bernays-propaganda-32186.php
Evene [INTERNET] 11/10/2007


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