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Vient de paraître : La manufacture du meurtre19 octobre 2018 

Alexandra MIDAL
La manufacture du meurtre
Vie et oeuvre de H. H. Holmes, premier serial killer américain

En 1896, à l’âge de 35 ans, Henry Howard Holmes, de son vrai nom Herman Webster Mudget, le premier tueur en série des États-Unis, avoue des dizaines de crimes. Pour mener tranquillement ses activités, il a édifié à Chicago, à quelques encablures des abattoirs les plus sophistiqués du monde, une bâtisse si vaste que ses voisins l’ont appelée le Château. Létal, pratique et confortable, l’immeuble est doté des innovations les plus récentes. Chef-d’œuvre rationnel et mécanique cosy du crime en pantoufles, le projet de Holmes, designer de l’extrême, s’inscrit à merveille dans le projet fonctionnaliste des modernes.
Cette enquête interroge l’émergence quasi simultanée de la révolution industrielle et de la figure du serial killer. Loin d’être une coïncidence, elle annonce la rationalité de nouveaux modes de production dont la chaîne de montage et le meurtre sériel sont deux émanations. Le cas Holmes, anti-héros de l’histoire moderne, permet de mieux saisir le tournant que cette révolution économique, mécanique et culturelle a opéré dans le traitement du vivant.
On trouvera, en annexe de cet essai, la première traduction française des Confessions du tueur, publiées juste avant son exécution, en avril 1896.
A feuilleter en ligne ici et à retrouver en librairie.

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Vient de paraître : Sorcières, par Mona Chollet13 septembre 2018 

Sorcières
La puissance invaincue des femmes
Mona CHOLLET

Qu’elles vendent des grimoires sur Etsy, postent des photos de leur autel orné de cristaux sur Instagram ou se rassemblent pour jeter des sorts à Donald Trump, les sorcières sont partout. Davantage encore que leurs aînées des années 1970, les féministes actuelles semblent hantées par cette figure. La sorcière est à la fois la victime absolue, celle pour qui on réclame justice, et la rebelle obstinée, insaisissable. Mais qui étaient au juste celles qui, dans l’Europe de la Renaissance, ont été accusées de sorcellerie ? Quels types de femme ces siècles de terreur ont-ils censurés, éliminés, réprimés ?
Ce livre en explore trois et examine ce qu’il en reste aujourd’hui, dans nos préjugés et nos représentations : la femme indépendante – puisque les veuves et les célibataires furent particulièrement visées ; la femme sans enfant – puisque l’époque des chasses a marqué la fin de la tolérance pour celles qui prétendaient contrôler leur fécondité ; et la femme âgée – devenue, et restée depuis, un objet d’horreur. Enfin, il sera aussi question de la vision du monde que la traque des sorcières a servi à promouvoir, du rapport guerrier qui s’est développé alors tant à l’égard des femmes que de la nature : une double malédiction qui reste à lever.
A feuilleter ici et à retrouver en librairie.

 
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Sabbat12 septembre 2018 

 
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A paraître en septembre : Sorcières, par Mona Chollet12 juillet 2018 

Sorcières
La puissance invaincue des femmes
Mona CHOLLET

Qu’elles vendent des grimoires sur Etsy, postent des photos de leur autel orné de cristaux sur Instagram ou se rassemblent pour jeter des sorts à Donald Trump, les sorcières sont partout. Davantage encore que leurs aînées des années 1970, les féministes actuelles semblent hantées par cette figure. La sorcière est à la fois la victime absolue, celle pour qui on réclame justice, et la rebelle obstinée, insaisissable. Mais qui étaient au juste celles qui, dans l’Europe de la Renaissance, ont été accusées de sorcellerie ? Quels types de femme ces siècles de terreur ont-ils censurés, éliminés, réprimés ?
Ce livre en explore trois et examine ce qu’il en reste aujourd’hui, dans nos préjugés et nos représentations : la femme indépendante – puisque les veuves et les célibataires furent particulièrement visées ; la femme sans enfant – puisque l’époque des chasses a marqué la fin de la tolérance pour celles qui prétendaient contrôler leur fécondité ; et la femme âgée – devenue, et restée depuis, un objet d’horreur. Enfin, il sera aussi question de la vision du monde que la traque des sorcières a servi à promouvoir, du rapport guerrier qui s’est développé alors tant à l’égard des femmes que de la nature : une double malédiction qui reste à lever.

 
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Histoire d’un mensonge27 avril 2018 
 
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Vient de paraître : Histoire d’un mensonge 31 mars 2018 

Thibault LE TEXIER
Histoire d’un mensonge
Enquête sur l’expérience de Stanford

Conduite en 1971 par le professeur Philip Zimbardo, l’« expérience de Stanford sur la prison » a vu vingt-deux étudiants volontaires jouer les rôles de gardiens et de prisonniers au sein d’une fausse prison installée dans l’université Stanford.
L’expérience devait durer deux semaines mais elle fut arrêtée au bout de six jours, résume Zimbardo, car « les gardiens se montrèrent brutaux et souvent sadiques et les prisonniers, après une tentative de rébellion, dociles et accommodants, même si la moitié d’entre eux furent si perturbés psychologiquement qu’ils durent être libérés plus tôt que prévu ».
Devenue presque aussi célèbre que l’expérience de Stanley Milgram sur l’obéissance et souvent citée en exemple de l’influence des situations sur nos comportements, l’expérience de Stanford est pourtant plus proche du cinéma que de la science : ses conclusions ont été écrites à l’avance, son protocole n’avait rien de scientifique, son déroulement ses résultats ont été interprétés de manière biaisée.
Rassemblant archives et entretiens inédits, Thibault Le Texier mène une enquête haletante sur l’une des plus grandes supercheries scientifiques du XXe siècle, entre rivalités académiques, contre-culture et déploiement du complexe militaro-industrialo- universitaire.

A feuilleter ici et à retrouver en librairie.

 
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Vient de paraître : L’homme qui ne savait plus écrire15 février 2018 

François Matheron
L’homme qui ne savait plus écrire

« Un jour de novembre 2005, c’était un samedi, je me souviens très bien, ma vie a changé, radicalement. Je ne sais pas comment définir ce moment, par commodité on peut appeler cela l’accident. L’accident, donc, a de multiples facettes, mais c’est d’abord une révolution, un retour au point de départ de mon rapport au langage. »
Le philosophe François Matheron a eu, il y a plus de dix ans, un grave accident vasculaire cérébral, dont il porte les séquelles. Ce texte hors norme, écrit sur le fil du rasoir, fait ici, de l’intérieur, le récit sans concession des troubles, de la dépression et de la difficile reconquête du langage et de l’écriture. Il nous offre un rare et précieux document écrit à la première personne sur l’expérience de la maladie, mais aussi bien plus que cela : une méditation sur le langage et la pensée, le corps et la philosophie matérialiste, nourrie des lectures de Spinoza et d’Althusser.
En librairie depuis le 8 mars 2018 et à consulter en ligne ici.

 
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Suffragistes et Ju-jistu20 novembre 2017 

Le site Lundimatin a réalisé une série de 5 vidéos avec Elsa Dorlin autour de son livre Se défendre, une philosophie de la violence . Il s’agit dans chacune de raconter et d’exposer une séquence historique particulière à partir de la manière dont les corps se mettent en jeu, se défendent et se réapproprient la violence. Le premier épisode du feuilleton est en ligne ce lundi : 1/5 Suffragistes et Ju-jistu, à visionner ici

 
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